L’efficacité du traitement d’humidité des murs par injection

Une étude comparative menée par plusieurs organismes professionnels de maçonnerie, menée sur les différents traitements anti-humidité contre les remontées capillaires des murs humides a récemment montré que les procédés d’injection de produits hydrophobes obtiennent de meilleurs résultats que les autres méthodes pour l’assèchement des murs. Les remontées capillaires sont une manifestation de l’humidité venant du sol, qui remonte par capillarité dans un mur poreux et cause de nombreux dégâts d’humidité dans les murs, comme des taches, des cloques, des champignons, mais peut aussi provoquer des problèmes de santé. Il est donc urgent de savoir les traiter à temps et de façon efficace quand le problème est identifié.

Comment fonctionne le traitement des murs par injection de barrières d’étanchéité ?

La méthode de traitement par injection de résine hydrophobe fonctionne comme une barrière d’étanchéité qui bloque la remontée au niveau du sol. Tout d’abord les murs sont nettoyés, des trous sont percés en bas du mur humide, à 10 cm d’écart, on injecte ensuite la résine hydrophobe à l’intérieur. Au contact de l’eau, la résine injectée durcit et permet de créer une barrière étanche. L’eau ne pourra ainsi plus remonter depuis le sol à l’intérieur du mur. Une fois les murs asséchés grâce à cette barrière, il est possible de le rénover et le repeindre.

Cette méthode permet une étanchéité précise et redoutablement efficace puisque la résine liquide se propage dans chaque microfissure du mur, et ne nécessite plus aucun entretien ou traitement de produit hydrofuge dans le futur. C’est également un traitement de l’humidité des murs rapide puisqu’en 48 heures seulement le mur est étanche. En outre, Actimur vous garantit son intervention pendant 30 ans !

Cette méthode permet d’éviter, non seulement d’aggraver l’état de vos murs extérieurs, mais également que l’humidité s’infiltre dans votre maison. Une maison atteinte par un problème d’humidité peut comporter des taches noires, du salpêtre, des champignons, des peintures qui s’écaillent, des papiers peints qui se décollent, des fissures, des odeurs désagréables ou encore de la mousse et des moisissures sur les murs intérieurs. De plus, cela vous coûtera plus cher de chauffer votre maison et vous ressentirez toujours un sentiment d’humidité. Il y a également des risques pour la santé, l’humidité peut provoquer des problèmes articulaires, des rhumatismes, de l’arthrose, mais également des soucis respiratoires chez les plus fragiles, comme les jeunes enfants. Les acariens se développent davantage et peuvent causer des allergies, des irritations, des rhinites chroniques ou même de l’asthme. Enfin il peut également y avoir des soucis de réactions cutanées comme des boutons ou des irritations. Prenez vos soucis de remontées capillaires au sérieux sans tarder pour que le problème ne s’aggrave pas et rende votre maison humide.

Le traitement de l’humidité des murs par injection est le plus efficace

Une étude sur l’efficacité des traitements des remontées capillaires a été menée par plusieurs organismes : l’Union de la maçonnerie et du gros œuvre (UMGO-FFB), le Cercle des partenaires du patrimoine (CPP), le Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH), le laboratoire Rincent BTP, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et le Centre d’expertise du bâtiment et des travaux publics (CEBTP), dans le cadre du Programme recherche développement métier (PRDM) de la FFB, afin de trouver le meilleur moyen de protéger les bâtiments anciens de l’humidité. Ils ont ainsi monté sept murets identiques et y ont appliqué différentes méthodes de lutte contre les remontées capillaires, trois par injection de produits hydrophobes, deux par électro-osmose active et deux par électro-osmose phorèse. Ils ont ensuite humidifié ces murets de la même façon à partir du sol.

Ils ont pu mesurer l’efficacité de chacune des méthodes grâce à des sondes implantées dans les murets, pendant un an. Les premières conclusions ont été unanimes : l’injection de produit hydrophobe apporte les meilleurs résultats, du moment que l’angle de forage et d’injection est choisi avec minutie. Toutes les autres méthodes testées n’ont pas été concluantes dans la durée, et ce quelle que soit la saison. L’injection de barrière d’étanchéité de résine ou de silicone est effectivement une méthode professionnelle très efficace car c’est la seule à traiter les murs en profondeur, dans les moindres interstices et capillarités du bâti.

Vous connaissez désormais les avantages de l’injection et son efficacité par rapport à d’autres méthodes de lutte contre les remontées capillaires importantes.

Quels recours en cas d’humidité dans une location ?

Quand l’humidité gagne une maison et que son taux dépasse 65 %, votre logement commence à s’abîmer, cloques, moisissures et champignons sur les murs, papier peint qui se décolle, condensation sur les fenêtres, odeur désagréable et encore bien d’autres symptômes apparaissent petit à petit. Cela peut venir de plusieurs causes, comme un dégât des eaux ou une infiltration dans les murs. Oui mais voilà, vous êtes locataire de votre logement, votre propriétaire n’est pas réceptif et vous ne savez plus quoi faire. Actimur vous donne quelques conseils pour vous sortir de cette situation.

Ce que dit la loi sur la location d’un logement

Un logement où règne un taux d’humidité trop important peut vite devenir un logement insalubre. Et tout propriétaire a l’obligation de mettre à disposition un logement décent à son locataire, en bon état d’usage, d’entretenir ce bien et de procéder à des réparations si nécessaires.

Le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 décrit précisément les caractéristiques d’un logement décent, il est notamment noté dans l’article 2 alinéas 6 que « Le logement permet une aération suffisante. Les dispositifs d’ouverture et les éventuels dispositifs de ventilation des logements sont en bon état et permettent un renouvellement de l’air et une évacuation de l’humidité adaptés aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements ».

Quant à eux, les articles 6 et 6-1 de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 sur les logements décents, et les articles 1719 et 1720 du Code civil énoncent les obligations du propriétaire face à son locataire.

Vous avez cependant aussi le devoir de bien vous occuper de votre logement, de ne pas causer d’humidité excessive ou de condensation, de bien aérer, de ne pas surpeupler le bien d’occupants et de ne pas obstruer les bouches de ventilation, VMC ou aérateurs de fenêtres.

Les solutions pour le locataire

Si c’est un dégât des eaux

En cas de dégâts des eaux, la première chose à faire s’il s’agit d’un sinistre est de contacter son assurance multirisque habitation, afin de déclarer la situation et de faire un constat amiable si nécessaire. Vous avez 5 jours pour le faire.

En parallèle vous devez mandater une entreprise de travaux pour obtenir un devis de réparation, que vous fournirez à votre assureur. Il est également possible de demander à un expert en assurance de venir évaluer le montant des travaux.

Si c’est un problème de condensation, d’infiltration, de remontées capillaires

Les assurances habitation ne couvrent malheureusement pas ce type de problèmes. La seule possibilité est donc de contacter son propriétaire pour savoir s’il est d’accord pour financer les travaux ou demander au syndicat de copropriété de déclencher les travaux s’il s’agit d’un problème touchant les parties communes. N’hésitez pas à rappeler à votre propriétaire ses devoirs en tant que bailleur vis-à-vis de ses locataires, tout d’abord par lettre simple, à l’amiable, puis si refus de sa part ou absence de réponse vous pouvez le contacter par lettre recommandée, et aller même jusqu’à un constat d’huissier. Il est également possible de se faire épauler par l’ADIL locale, les associations départementales pour l’aide au logement, ou bien de saisir la commission départementale de conciliation pour trouver un accord amiable avec le propriétaire. Il est évidemment aussi possible d’intenter une action en justice pour obliger le propriétaire à faire des travaux.

Si votre propriétaire se décide à faire des travaux pour régler les soucis d’infiltrations ou de remontées capillaires, il pourra tout d’abord demander un diagnostic humidité à un professionnel, qui lui proposera plusieurs solutions à mettre en place afin de lutter contre l’humidité.

Un locataire peut-il quitter son logement de manière anticipée à cause de l’humidité excessive ?

Un logement trop humide ne fait pas partie des raisons valables pour réduire un préavis de contrat de bail à un mois au lieu de trois, à moins que les locataires aient développé des problèmes de santé à cause de l’humidité et présentent un certificat médical indiquant qu’un déménagement est nécessaire. En effet, humidité et santé ne font pas bon ménage. Cela peut causer de nombreux problèmes respiratoires comme de l’allergie ou de l’asthme, mais aussi des soucis articulaires comme l’arthrose.

Il n’est pas non plus possible d’arrêter de payer le loyer. Si des travaux sont prévus et ne sont pas réalisés dans les délais fixés, vous obtenez le droit de partir sans préavis et, selon l’avis du juge, vous pouvez obtenir une réduction ou exonération du loyer.

50 % des logements français sont touchés par un excès d’humidité causant des soucis à leur logement et leur santé, ne tardez donc pas pour prendre les choses en main et en parler avec le propriétaire de votre logement.

Mieux que l’isolation à 1 euro ? Le coup de pouce !

Pendant que fleurissent les promesses d’une isolation à un euro, Actimur maintient sa ligne professionnelle pour proposer le Coup de Pouce, une aide de l’Etat mise en place dans le cadre des Certificats d’Economies d’Energie.

Pour l’isolation thermique des combles perdus et de la toiture, le coup de pouce peut aller de 10 à 20 euros par m2. Tout le monde peut profiter de cette aide dont le montant varie selon le niveau de revenu et la composition de la famille.

Les avantages du « Coup de Pouce »

Actimur est habilité pour proposer cette aide à ses clients. La première étape est un diagnostic, entièrement gratuit. Réalisée par les techniciens d’Actimur, cette pré-visite technique, obligatoire pour satisfaire aux conditions d’octroi des aides, fait le point sur la nature des travaux à réaliser, sur les conditions de réalisation et sur les avantages attendus. Un devis est ensuite établi, accompagné du montant de la prime espérée. C’est donc un devis d’isolation qui peut atteindre 1 euro si toutes les conditions sont réunies. Le client y trouve tout le détail des opérations techniques et des matériaux utilisés. Il est également assuré que ces travaux sont réalisés par des professionnels salariés d’une entreprise qualifiée (QUALIBAT) titulaire du certificat RGE (Reconnu Garant Environnement).

La facture qui lui est adressé en fin de travaux porte déduction de la prime octroyée : il n’a donc pas à attendre le remboursement ultérieur de sa prime.

Mieux que l’isolation à un euro, le « Coup de Pouce » pour des travaux efficaces et adaptés

Demander dès maintenant votre DIAGNOSTIC OFFERT & DEVIS GRATUIT !

Professionnels de l’isolation des combles et des traitements contre l’humidité, les techniciens d’Actimur mettent leur point d’honneur à se différencier des commerciaux qui vendent des promesses d’aides sans même visiter les lieux à isoler. Pour Actimur, l’isolation des combles est un métier qui repose sur un savoir-faire reconnu et expérimenté. Depuis plus de vingt ans, ils ont fait évoluer leurs techniques et se sont adaptés aux nouveaux matériaux pour fournir des prestations de qualité. Lorsqu’ils réalisent une pré-visite, étape obligatoire et essentielle, pour établir un diagnostic gratuit, ils engagent leur réputation car les résultats à atteindre sont qualifiés et vérifiés au titre de leurs engagements. Ils spécifient, notamment, les caractéristiques de l’isolant utilisé.

Plus besoin d’attendre la prime !

Le devis fait ainsi état de la désignation et du coût des travaux, diminués de la prime attendue en fonction de la composition du foyer et de son niveau de revenus. Et le gros avantage du « Coup de Pouce », c’est que la facture tient compte de cette prime : le client ne règle que le montant qui reste à sa charge, qui peut n’atteindre qu’un euro si toutes les conditions sont remplies.

En partant d’un programme de travaux efficace pour une parfaite isolation des combles, il a la garantie d’une mise en œuvre professionnelle, par une entreprise qui a pignon sur rue, tout en bénéficiant immédiatement de l’aide de l’Etat (Actimur fait son affaire de récupérer la prime directement)

Dans ces conditions, mieux qu’une isolation à un euro, le « Coup de Pouce » est la solution d’isolation des combles la mieux adaptée à un travail réalisé par des artisans qualifiés et certifiés.

Loin des promesses tapageuses et des pré-visites « fantômes », Actimur met ainsi son expérience au profit de ses clients tout en bénéficiant des aides les plus avantageuses de l’Etat. C’est un choix qui ne sacrifie pas aux modes et aux effets d’annonces, mais qui met en avant le sérieux et les résultats escomptés et vérifiés.

Le client, lui, est gagnant puisqu’il ne paye que la différence entre le prix réel des travaux et la prime de l’Etat : il n’a donc pas à en attendre le remboursement !

NB – Important : c’est la situation des occupants de la maison qui entre en compte pour le calcul de l’aide. Un propriétaire peut donc bénéficier d’une aide si le logement est loué à un foyer répondant aux critères.

Comment réduire l’humidité dans une cave ?

Vous avez remarqué que votre cave est très humide, avec peut-être des moisissures, il est important d’y remédier avant que cela ne fasse trop de dégâts. Il existe plusieurs façons de traiter les problèmes d’humidité dans une cave, Actimur fait le point pour vous.

Les conséquences de l’humidité dans une cave

Il est très fréquent qu’une cave soit humide comme elle est souvent située en sous-sol et généralement enterré. En plus de cela, la cave d’une maison ne comporte rarement pas de fenêtres ni d’ouvertures. L’humidité de la terre, après la pluie, s’infiltre dans les murs poreux et s’insère à l’intérieur de la pièce.

Avoir une cave humide peut mener à toutes sortes de désagréments, comme l’apparition de condensation sur les murs. L’apparition de condensation est souvent la cause de remontée capillaire, ce qui mène généralement ensuite à la formation de moisissure et de champignons. Il peut également y avoir une détérioration de la peinture et du plâtre du plafond et des murs, ou un décollement du papier peint. De l’eau de pluie peut également s’accumuler et stagner au sol, de la boue peut même se former, ce qui peut abîmer les affaires et les meubles que vous entreposez dans votre cave.

D’autres symptômes visibles peuvent signifier que votre cave est trop humide, par exemple la présence de dépôt blanc, appelé salpêtre, en bas des murs, ou de matière blanche cotonneuse, un champignon appelé mérule. S’il y a du bois, par exemple des poutres, il peut être fendu ou déformé, s’il y a des objets en métal ils vont rouiller. Une odeur désagréable peut également être sentie dans la pièce.

Une fois ces signes détectés il faut agir vite car cela signifie que la cave a déjà été bien attaquée par l’humidité, cela fragilise votre maison et peut surtout vous causer des problèmes de santé. L’humidité cave peut provoquer des problèmes respiratoires chez les plus fragiles, mais aussi des soucis articulaires, des rhumatismes ou de l’arthrose. On retrouve également plus d’acariens dans les pièces humides, ce qui peut causer des allergies, des rhinites ou de l’asthme. Des réactions cutanées peuvent même apparaître quand l’humidité atteint le reste de la maison.

Les solutions pour réduire l’humidité dans la cave

Ce problème d’humidité dans une cave peut avoir plusieurs causes, une mauvaise ventilation de la pièce ou bien des infiltrations d’eau ayant diverses origines : fuites de canalisation, fissures, infiltration d’eau de pluie dans la pièce, défaut d’étanchéité, remontée de l’eau par capillarité, etc.

Il existe de nombreuses solutions pour essayer de réduire l’humidité des murs présente dans votre cave. Vous pouvez tout d’abord tenter certaines choses vous-même pour assainir votre cave. Installer des absorbeurs d’humidité ou un déshumidificateur est une première étape importante dans la réduction de l’humidité dans une cave ou un sous-sol. Vous pouvez aussi aérer et ventiler la pièce au maximum en laissant la porte ouverte et en créant des courants d’air. Si cela n’est pas suffisant, il faut tenter des solutions plus efficaces comme la création d’aérations, la pose d’enduit, une meilleure isolation de la pièce, la pose d’une peinture anti-humidité spécifique hydrofuge et étanche, l’injection de résine dans les murs pour combattre les remontées capillaires, le drainage de l’humidité, ou encore l’installation d’une Ventilation Mécanique par Insufflation (VMI) dans la pièce. Cette dernière solution est idéale particulièrement si vous souhaitez en faire une pièce à vivre.

Il est rarement possible, et peu efficace, de traiter l’humidité d’une cave depuis l’extérieur de la maison. Effectivement, la maison étant déjà construite il est compliqué d’isoler davantage les murs enterrés.

Il vaut donc mieux se tourner vers des traitements de l’intérieur. Pour cela, il est particulièrement important de prendre contact au plus vite avec un professionnel, qui, après un diagnostic humidité, saura quel traitement de l’humidité sera le plus approprié à votre situation, et pourra vous proposer une intervention efficace et rapide. Cela pourra par exemple être l’application d’un enduit d’étanchéité, si vos murs humides sont faits en parpaings. Pour un mur de pierre, on privilégiera plutôt une injection de résine dans les capillarités. Il est aussi important d’assécher les murs de l’intérieur, à l’aide de drains renvoyant l’eau vers un puits ou réseau d’évacuation, il est parfois même nécessaire de drainer le terrain. Une fois les surfaces traitées et l’assèchement fait, on pourra décaper les murs traités et y appliquer la peinture souhaitée, faire des aménagements si nécessaire et y réinstaller meubles et cartons dans le sous-sol.

Vous l’aurez donc compris, dès que vous remarquez un taux d’humidité trop important dans votre cave, portant atteinte à votre logement et à vos possessions, il faut agir vite contre l’humidité. Il est important de prendre contact avec un professionnel spécialiste de l’humidité et mettre en place un plan d’action contre l’humidité de la cave afin d’intervenir au plus vite et de la meilleure des manières avant que le reste de la maison ne soit touché.

Pourquoi choisir un isolant naturel pour votre maison ?

Les isolants naturels permettent d’isoler sa maison d’une façon plus écologique que les isolants minéraux. Ils sont composés de fibres animales ou végétales et ne comprennent aucun produit de synthèse, mais ils ne sont pas toujours renouvelables, recyclables et d’origine locale, on les distingue donc en cela des isolants écologiques. Mais comment isoler sa maison avec des matériaux écologiques et naturels, que ce soit pour une isolation intérieure ou une isolation extérieure ? Actimur vous répond.

Qu’est-ce qu’un isolant naturel ?

Un isolant naturel est une alternative à l’isolation minérale de type laine de verre. Composés de fibres naturelles ou animales, elles peuvent être à base de laine de chanvre, de bois, de laine de mouton, de laine de coton, de ouate de cellulose, ou encore de fibres textiles. On les utilise pour calfeutrer un logement et ainsi gagner en confort d’isolation thermique et acoustique et baisser les dépenses énergétiques, tout en prenant soin de l’environnement et des habitants de la maison. Cela permet aussi d’amener une étanchéité à l’air au logement, et d’être pare pluie et pare vapeur. Cependant ce type de matériau est 20 à 30 % plus cher que les isolants traditionnels minéraux.

Les avantages des isolants naturels

L’isolant phonique et thermique naturel comporte plusieurs avantages indéniables que l’on ne retrouve pas dans les isolants minéraux à base de produits de synthèse.

Premièrement, ces isolants dégagent bien moins de composés organiques volatiles ou gaz toxiques, et nécessitent peu d’énergie à fabriquer, ils sont ainsi moins polluants pour l’environnement. Cela contribue à l’objectif de la France de diviser par quatre les émissions de CO² d’ici 2050. Grâce aux émissions réduites, la qualité de l’air intérieur est aussi grandement améliorée.

De plus, ce sont des éléments adaptés à la santé des plus fragiles comme les nourrissons, les asthmatiques ou les personnes âgées. En effet, ces composés ne sont pas néfastes pour la santé, ils minimisent les risques d’allergie et de maladies respiratoires.

Enfin, avantage indéniable, ce sont des matériaux isolants très résistants qui permettent de calfeutrer efficacement une maison, tout en résistant à la chaleur et à l’humidité. Ils éliminent les ponts thermiques, améliorent la performance acoustique, rendent la structure plus solide, et apportent une réelle valeur ajoutée à la maison, détail important en cas de revente ou de mise en location.

Comment poser un isolant naturel ?

Avant de poser un isolant, il faut déjà le choisir. Pour cela on regarde le coefficient de conductivité thermique en W/m°C, plus il est faible mieux il isole. On fait également attention aux labels, comme la certification Acermi, la marque NF environnement et l’Ecolabel européen qui sont des gages de qualité et de respect de l’environnement. Enfin on prend en compte le déphasage le plus épais possible pour avoir une bonne performance thermique l’été, les propriétés acoustiques, la forme de l’isolant et évidemment le prix.

Pour ce qui est du matériau en lui-même vous avez le choix entre de nombreuses matières, qui coûtent de 5 à 30 euros le mètre carré. Elles ont chacune leurs avantages, par exemple la plume éloigne les rongeurs, la laine de mouton se compresse facilement, le liège résiste bien à l’humidité, ou encore la fibre de bois vieillit très bien, tout dépend donc de vos besoins. Il faudra également faire en fonction de l’endroit de votre logement que vous isolez. Par exemple pour des murs on privilégiera les matériaux d’isolation fait à base de bois, comme la laine de bois, ou le liège expansé, pour l’isolation toiture ou les combles perduson utiliseradu chanvre ou du lin. Les méthodes d’isolation écologique ou naturelle sont à retrouver dans tous les magasins de bricolage.

Une fois votre isolant thermique acheté, il va falloir l’installer. Selon comment il se présente, sous forme de panneaux, de rouleaux ou de vrac, il va pouvoir être collé, injecté, vissé ou bien agrafé. On pourra ensuite éventuellement les recouvrir de Placoplatre qui sera peint ou tapissé. Les matériaux animaux comme la laine de mouton et les plumes de canard nécessiteront ensuite d’être traité avec un produit antimite.

Si vous passez par un professionnel pour ces travaux d’isolation de maison, la TVA à payer ne sera que de 5,5 %, et vous profiterez d’un bilan énergétique personnalisé avant les travaux. Selon votre situation vous pourrez également bénéficier d’un crédit d’impôt de 25 %, ou bien même de 40 % si votre logement a été construit avant 1977 et que les travaux ont été effectués avant le 31 décembre de la deuxième année suivant l’achat de la maison. Il faut également que ce logement soit votre résidence principale.

Vous êtes désormais un pro des isolants naturels et de la résistance thermique, nul doute qu’avec ces conseils vous saurez choisir le mieux adapté pour votre maison !

Comment savoir d’où vient l’humidité dans une maison ?

Depuis quelques temps vous avez remarqué un problème d’humidité dans la maison, des traces de moisissure, des gouttes de condensation sur les murs, des vitres embuées, des mauvaises odeurs. Il faut agir avant que la situation ne s’aggrave, mais pour cela il vous faut avant tout trouver l’origine du problème. Actimur vous livre des conseils pour trouver d’où vient l’humidité chez vous et retrouver une maison saine.

Les différentes causes de l’humidité dans une maison


Il existe plusieurs causes possibles à la présence d’humidité dans un logement :

  • La condensation  par ventilation insuffisante : si vous constatez la présence de buée sur vos vitres en hiver, d’humidité sur vos murs avec des moisissures ou même des champignons comme la mérule, cela vient sans doute d’une condensation. On la constate généralement dans la salle de bains ou la cuisine, des pièces où il y a très souvent de la vapeur d’eau. Pour régler ce problème, il faut améliorer la ventilation de la pièce concernée, par exemple via un déshumidificateur. Il peut également être intéressant d’améliorer l’isolation du logement ;
  • Les remontées capillaires : dans cette situation où de l’humidité remonte par le sol, on observe souvent des tâches blanches sur les murs, il s’agit de salpêtre. La mérule peut également apparaître, et le sol est souvent abîmé. On retrouve généralement ce souci dans les caves et les sous-sols. Pour y remédier, il faut procéder à une injection de résine dans le mur côté intérieur, et à un drainage et un assèchement des murs à l’extérieur, voire un traitement anti-salpêtre en plus ;
  • Les fuites ou les infiltrations locales ou diffuses : c’est un souci que l’on remarque généralement sur les plafonds et les murs après une journée pluvieuse, des fuites apparaissent temporairement. Comme solution, rien n’est plus utile que de réparer les fissures s’il y en a, et de traiter les murs trop poreux par traitement hydrofuge ou la pose d’un revêtement imperméable.   

Identifier la provenance de l’humidité

Humidité murs extérieurs et intérieurs

Lorsque les soucis d’humidité touchent à la fois les murs extérieurs et intérieurs d’une maison, il s’agit généralement de remontées capillaires, d’une rupture de canalisation, de fuite ou d’un problème d’étanchéité. Dans ce cas, il vaut mieux directement faire appel à un professionnel afin qu’il pose un diagnostic humidité.

Humidité intérieure

Lorsque l’humidité des murs et des plafonds ne touche que l’intérieur du logement, cela vient très souvent d’un dégât des eaux, d’une infiltration d’eau par la toiture ou bien d’une mauvaise ventilation. Selon le problème en cause, il faudra régler la fuite avec un plombier, poser une peinture anti-humidité ou améliorer la ventilation de la pièce humide. Si vous habitez en immeuble et que c’est votre plafond qui est touché, pensez à demander à votre voisin du dessus s’il n’a pas eu une fuite d’eau.

Humidité extérieure

Enfin, lorsqu’il n’y a que les murs extérieurs de la maison qui sont humides, il s’agit la plupart du temps d’un problème d’étanchéité, de façade non protégée de l’humidité du sol, ou recouverte d’un produit non-respirant. Pour régler ce souci il faut l’intervention d’un professionnel afin qu’il diagnostique précisément la provenance de l’humidité. Il faudra par la suite dégager le sol autour de la maison et rabaisser le niveau du terrain afin que la façade poreuse ne soit plus en contact avec l’humidité du sol.

Les gestes à avoir quand on constate de l’humidité dans une maison


Si vous constatez des signes d’humidité chez vous, comme par exemple des tâches noires, de la peinture qui s’écaille, des moisissures ou une odeur tenace de renfermé, il faut être réactif avant que le problème ne s’installe et n’endommage durablement votre maison.

Vous pouvez nettoyer les traces de moisissures mais ce n’est que traiter le souci en surface. N’oubliez pas qu’en plus de rendre l’habitation d’une maison inconfortable, l’humidité peut causer des problèmes de santé comme des allergies ou de l’asthme, particulièrement chez les enfants.

La première chose à faire est d’appeler un professionnel spécialiste de l’humidité pour qu’il établisse un diagnostic de la situation, trouve l’origine de l’humidité, notamment à l’aide d’un humidimètre, et vous propose une solution. Vous pouvez faire certains travaux vous-même mais faire appel à un expert est la seule garantie de traiter le problème en profondeur pour une prise en charge efficace dans la durée.

En attendant sa venue, pensez à bien aérer et ventiler votre logement pour limiter les dégâts, en utilisant par exemple un absorbeur d’humidité ou un déshumidificateur.

Comment utiliser une peinture anti-humidité ?

Vous avez constaté des problèmes d’humidité chez vous, laissant des traces sur vos murs, et vous souhaitez appliquer une peinture anti-humidité, comme traitement de l’humidité, pour les masquer et résoudre le problème ? Actimur vous donne quelques conseils pour procéder au mieux.

Qu’est-ce qu’une peinture anti-humidité ?

La peinture anti-humidité ressemble à une peinture classique blanche ou incolore, elle s’applique sur tous types de supports comme le béton, la brique, le ciment, l’enduit, le crépi, les plaques de plâtre ou le mortier, en intérieur ou en extérieur, elle sèche rapidement, est lessivable, et même recouvrable une semaine après par une autre teinte de peinture. Mais à la différence d’une peinture classique il s’agit en fait d’un traitement anti-humidité, un film protecteur étanche qui applique un imperméabilisant sur les murs. On peut l’appliquer à la brosse ou au rouleau, que ce soit préventif ou curatif, même sur un support humide, qu’il soit neuf ou ancien.

Il existe plusieurs types de peinture anti-humidité, notamment l’hydrofuge de surface plutôt recommandé pour les murs extérieurs, ou encore les peintures à effet filmogène qui sont totalement imperméabilisées et plutôt indiquées pour murs intérieurs. Attention il ne faut jamais totalement imperméabiliser les murs humides extérieurs poreux car ils ont besoin de respirer et de pouvoir rejeter l’humidité en dehors de la maison.

Au niveau du coût il faut compter environ 20 euros le litre de peinture, sachant qu’il vous faudra un litre pour couvrir 3 à 5 m² de mur intérieur.

Quand recourir à une peinture anti-humidité ?

L’utilisation d’une peinture anti-humidité est particulièrement recommandée pour les soucis d’humidité légers, par exemple la condensation dans une salle de bains, ou bien dans une pièce humide déjà traitée par d’autres méthodes.

En cas de gros problèmes d’humidité, comme des remontées capillairesou une infiltration, il est indispensable de contacter un professionnel qui pourra poser un diagnostic humidité et proposer des solutions adaptées en fonction de l’origine du problème. L’utilisation d’une peinture dans ce cas peut aggraver la situation en empêchant l’humidité de s’évacuer et le mur humide de respirer, cela ne fait que masquer le souci d’un point de vue esthétique.

N’oubliez pas qu’en plus d’abîmer, parfois durablement, votre logement, la présence d’humidité chez vous peut causer des problèmes de santé, notamment si vous avez des enfants. Les adultes peuvent développer des allergies aux moisissures et aux acariens, s’ils sont présents en grande quantité. Les allergies entraînent des maladies respiratoires comme l’asthme ou des bronchites chroniques, mais aussi des conjonctivites et des rhinites. D’autres problèmes peuvent subvenir, comme des rhumatismes ou de l’arthrose. Chez les enfants, le risque de développer des allergies ou de l’asthme est accru, particulièrement lors de sa première année de vie, il faut donc particulièrement veiller à ce que leur chambre soit saine. Ne tombez cependant pas non plus dans l’excès inverse, qui est d’avoir des pièces à vivre avec un air très sec, ce qui peut causer des maux de gorge, maux de tête et une sécheresse de la peau. Pour cela, ne chauffez pas trop votre logement, et veiller à ce qu’il soit bien ventilé, notamment en aérant tous les jours.

Comment appliquer cette solution ?

Pour appliquer une peinture anti-humidité il faut tout d’abord brosser la surface à peindre pour enlever toute trace de moisissure ou de salpêtre, et idéalement ôter toute humidité des murs, même si le produit peut être posé en dernier recours sur une surface humide. Décollez aussi l’ancienne peinture si elle fait des cloques, et comblez les fissures. Ensuite il faut nettoyer les murs, par exemple les dégraisser au vinaigre blanc, comme avant toute application de peinture.

Il est temps maintenant de passer à l’étape peinture ! Mélangez bien votre produit, et appliquez-vous à poser minimum deux couches de peinture anti-humidité sur votre surface, à l’aide d’un rouleau, d’une brosse ou bien d’un pinceau, selon ce que vous préférez et ce dont vous disposez. Laissez sécher environ 2 heures. Le produit est alors sec mais il vous faudra attendre encore une bonne semaine avant de recouvrir cette sous-couche protectrice d’une peinture teintée microporeuse, d’un papier peint ou bien de carrelage.

Vous l’aurez compris cette solution ne convient donc que pour lutter contre l’humidité superficielle, ou sur une pièce déjà traitée par un traitement plus important, comme par exemple l’application de fongicides, une injection de résine, un absorbeur d’humidité ou un drainage. Pour tout autre problème d’humidité plus sévère, tournez-vous vers un professionnel de l’humidité !

Certificats d’économie d’énergie


ACTIMUR choisit la solution EDF-CAPEB

En se multipliant et en se complexifiant, les aides accordées aux dispositifs en faveur des économies d’énergie deviennent opaques et entretiennent souvent la plus grande confusion. Faut-il réaliser des travaux pour faire des économies d’énergie ou pour espérer qu’ils ne coûtent rien (ou un 1 euro comme l’affirment de plus en plus souvent des publicités peu scrupuleuses) ?

Chez ACTIMUR, l’affaire est entendue depuis longtemps :

Son métier est de permettre aux clients de réaliser de substantielles économies d’énergies, à partir des solutions techniques les plus adaptées aux problématiques rencontrées. Et comme ACTIMUR est une entreprise artisanale RGE (Reconnu garant de l’environnement), le partenariat avec la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) et EDF semblait presque une évidence.

« Dans ce domaine des aides financières comme dans celui des réalisations techniques, il faut raison garder » affirment Nicolas Macé et Gaël Le Guiffant, les deux co-gérants d’ACTIMUR. En effet, si l’isolation des combles est une solution très efficace pour réduire les consommations énergétiques, encore faut-il qu’elle soit réalisée dans les meilleures conditions techniques. Le savoir-faire de l’entreprise est réputé et le label Qualibat RGE atteste du niveau d’expertise acquis par les techniciens de l’entreprise. L’engagement pris par ACTIMUR porte sur la fourniture de travaux de qualité et la mise en œuvre de moyens répondant aux normes de construction en vigueur. Tous les chantiers réalisés font l’objet d’un devis détaillé conçu à partir d’un diagnostic personnalisé. Et chaque contexte est différent, selon la configuration et la situation d’origine. Dès lors qu’une économie d’énergie est visée, les travaux ouvrent droit à des aides qui, elles aussi, peuvent varier selon les cas.

C’est pour cette raison qu’ACTIMUR a fait le choix de passer un accord avec la CAPEB et EDF pour permettre aux clients d’obtenir en toute simplicité (et rapidité) la prime EDF sous forme de lettre-chèque.

Rappelons ici que les vendeurs d’énergie sont impliqués depuis 2006 dans le dispositif des certificats d’économies d’énergie.

EDF présente un gage de sérieux tandis que la CAPEB accompagne les entreprises artisanales dans le respect du cahier des charges du label Qualibat RGE. Notons à ce propos qu’une réforme est en cours pour augmenter la confiance des professionnels et des clients : ACTIMUR, dans son choix de partenariat, anticipe donc les futures dispositions qui seront prises pour tenter d’éliminer du marché les « délinquants » qui appâtent les clients avec des promesses fiscales sans fournir les prestations à la hauteur des exigences des normes.

Le Conseil général de l’énergie et du développement durable préconise par ailleurs d’accompagner les particuliers dans un parcours de rénovation énergétique plutôt que de les inciter à engager une rénovation thermique globale pour laquelle ils n’avaient pas anticipé le mode de financement.

Tel est le sens des préconisations d’ACTIMUR face aux préoccupations des clients. Il s’agit de prendre en compte la hiérarchie des travaux à réaliser pour aborder leur plan de financement selon les aides mobilisables.

ACTIMUR, entreprise spécialisée dans les traitements de l’humidité des murs et dans l’isolation des combles, a la compétence pour établir un diagnostic global et proposer des devis cohérents pour réaliser les économies d’énergies optimales.

Pourquoi choisir un isolant minéral pour isoler votre maison ?

Parmi les différentes options existantes pour bien isoler sa maison ou son appartement, il existe l’isolant minéral, le plus utilisé dans le monde grâce à son faible coût et ses qualités d’isolation phonique et thermique.

L’isolant minéral qu’est-ce que c’est ?

L’isolant minéral est fabriqué à partir de roche volcanique, de sable ou encore de verre recyclé, le tout chauffé à haute température. On en trouve ainsi de différentes sortes.

Le plus connu est la laine de verre, ou la laine de roche. On l’obtient en fusionnant du basalte ou du sable siliceux à 1 500 degrés Celsius. C’est ce matériau économique que l’on retrouve dans 70 % de nos logements en France ! Elle isole très efficacement les murs, les toits mais également les sols, à la fois contre le froid en hiver et contre la chaleur en été. Elle est également très performante au niveau de l’isolation phonique.

Parmi les autres isolants minéraux on retrouve l’argile expansée, la perlite ou la vermiculite. L’argile expansée est produite en cuisant des granules d’argile, la vermiculite est une roche chauffée à 900 degrés Celsius, et la perlite provient de roche volcanique siliceuse. On les retrouve sous la forme de petites billes que l’on peut facilement verser dans des combles ou à l’intérieur de murs. Ils ont l’avantage d’être légers et stables dans le temps.

Il existe également du verre cellulaire, produit par la fusion de sable, de verre recyclé et d’autres minéraux. Imperméable et disponible sous forme de panneaux, on l’utilise pour isoler les terrasses de toits.

Les avantages de cet isolant

Les isolants minéraux ont de nombreuses qualités. Ils ne sont pas combustibles, ce qui est un véritable atout en cas d’incendie, mais ils ont également une très bonne tenue dans le temps et ne pourrissent pas, même si la laine de verre peut mal supporter une grande dose d’humidité à long terme. Ils ne craignent pas non plus les rongeurs, les champignons, les insectes, ni même les produits corrosifs. Avec la diversité d’isolants minéraux que l’on retrouve sous forme de rouleaux, de billes en vrac ou de panneaux, il y en a pour toutes les situations. Sachez également que les billes supportent très bien le gel.

L’isolant minéral a une faible conductivité thermique, ce qui en fait un très bon isolant thermique. Et ces matériaux ont de très bons résultats en matière d’insonorisation également. Le prix est assez peu élevé.

Seul inconvénient, la laine de verre a tendance à se tasser avec le temps et peut demander un renouvellement de matériau tous les 10 ans. Mais si vous faites appel à un technicien pour la pose, il tiendra compte de cela et mettra une épaisseur de laine suffisante pour que le logement reste bien isolé malgré le tassement futur.

Comment poser un isolant minéral ?

Les isolants minéraux peuvent être de nature délicate à poser. Par exemple la laine minérale est très irritante, et doit être manipulée avec précaution et une bonne protection, gants, masque, lunettes et vêtements couvrants. Si malgré tout vous ressentez une irritation, rincez-vous à l’eau claire. Il vous faudra également vous munir d’un mètre, d’un crayon, d’un couteau spécial, d’une règle de maçon, et évidemment de votre isolant.

Pour effectuer la pose de l’isolant, prenez les mesures exactes dont vous aurez besoin, en cas d’utilisation et découpe de panneaux de laine. Reportez ensuite vos mesures sur les panneaux d’isolant, puis découpez-les avec un couteau coupe-laine. Vous pouvez ensuite poser vos isolants en ne laissant pas d’espace entre deux panneaux, afin d’assurer une bonne isolation. Pour un meilleur résultat, vous pouvez poser une deuxième couche de laine, de façon perpendiculaire à la première.

Si vous préférez utiliser des billes d’argile, il vous suffira d’en remplir les cavités à isoler, de les recouvrir d’une chape ou bien de les stabiliser dans un ciment liquide ou un mélange de chaux.

Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un bricoleur vous pouvez également faire appel à un professionnel qui se chargera d’isoler votre logement de façon rapide et sans poussière grâce par exemple à un système de soufflage de laines minérales ou de ouate de cellulose à basse pression. Ainsi vous aurez une maison uniformément isolée contre l’humidité, les déperditions thermiques et les nuisances sonores !

Alors, avez-vous fait votre choix concernant l’isolant que vous souhaitez utiliser ?

Comment utiliser un testeur d’humidité ?

Le testeur d’humidité, également appelé humidimètre ou hygromètre, permet de contrôler la qualité de l’air intérieur et son taux d’humidité. Ces données sont essentielles pour assurer la bonne conservation des matériaux d’un logement dans le temps. Actimur vous explique la marche à suivre pour utiliser un testeur d’humidité.

Testeur d’humidité : comment fonctionne-t-il ?

L’humidité correspond au pourcentage d’eau contenu dans la matière sèche d’un matériau ou de l’air ambiant. Il existe donc deux types d’étalonnage d’humidité.

La mesure du taux d’humidité dans l’air

Le testeur d’humidité permet tout d’abord de mesurer le taux d’humidité dans l’air, c’est-à-dire le pourcentage d’eau en suspension dans l’air. Connaître ce taux est utile pour savoir si l’air est humide (plus de 70 %), ou sec (moins de 45 %). L’idéal est d’avoir un taux intérieur situé entre 45 et 65 %. À 100 %, de la condensation se dépose sur les matériaux. Ces outils de mesure sont donc nécessaires pour savoir par exemple quel type de chauffage adopter dans une maison, sachant que l’électrique est asséchant et que le chauffage par combustion crée au contraire de la vapeur d’eau.

Mesurer l’humidité d’un matériau

L’humidimètre peut également mesurer l’humidité d’un matériau, comme le bois, le béton ou encore le plâtre. Ces matières poreuses sont sensibles à l’humidité et peuvent se détériorer plus rapidement en cas de taux d’humidité élevé. Il peut notamment y avoir le développement d’un champignon appelé mérule, ou d’autres parasites comme des termites, des capricornes ou des vrillettes.

Les différents types d’appareils pour mesurer l’humidité

Deux types d’instruments de mesure existent pour mesurer l’humidité, selon si l’on souhaite tester dans un support matériel ou dans l’air.

L’humidimètre, ou testeur d’humidité

L’humidimètre est un appareil permettant de mesurer l’humidité d’un matériau.

Il en existe des mesureurs classiques munis de deux points métalliques que l’on enfonce dans le support. Le faible courant électrique de l’appareil mesure le pourcentage d’humidité. Il est de 5 à 50 % pour le bois, et de 1 à 35 % pour le plâtre, les tuiles et autres enduits.

Il y a aussi des testeurs d’humidité thermiques, utilisés par les professionnels. L’outil de mesure utilise des micro-ondes pour chauffer et détecter les molécules d’eau. Il a une plage de mesure plus précise, permet de tester à une profondeur maximum de 30 cm, et obtient des résultats non troublés par la présence possible de moisissures ou de salpêtres.

L’hygromètre

L’hygromètre, lui, permet de mesurer le taux d’humidité de l’air. C’est un appareil électronique qui peut être utilisé à l’intérieur ou à l’extérieur, et détectent également la mesure de température ambiante via un thermomètre. On les utilise généralement dans les jardins ou les caves à vins.

Ces appareils de mesure hygrométrique à usage domestique peuvent s’acheter en magasin de bricolage, et les prix varient de 10 à 150 euros pour les hygromètres, et de 200 à 1000 euros pour les humidimètres professionnels. Certains analyseurs appelés multimètres combinent hygromètre et humidimètre mais ils sont très rares.

Taux d’humidité trop important : que faire ?

Le taux d’humidité idéal d’une pièce à vivre doit se situer entre 45 et 65 %, avec une température à 20°C, pour être le plus confortable possible et ne pas risquer de détériorer les matériaux qui composent le logement.

Si l’air ambiant est trop sec, il y aura davantage de poussières sur les meubles, et les muqueuses de la zone ORL du corps humain se dessécheront plus rapidement, créant des troubles respiratoires, des maux de tête voire des malaises.

Au contraire, si le taux d’humidité est supérieur à 70 %, des champignons et moisissures allergisantes peuvent apparaître dans votre maison. Humidité et santé font rarement bon ménage, cela peut déclencher des maladies pulmonaires comme de l’asthme. De plus, selon la cause de cette humidité il se peut que votre logement comporte une infiltration d’eau. Et cela peut donner lieu à de nombreux soucis : une odeur de moisi flottant dans la maison, des murs noircis, du mobilier humide et abîmé, de la peinture qui s’écaille, du papier peint qui se décolle, une prolifération d’acariens.

Si vous suspectez un pourcentage d’humidité trop élevé chez vous, par exemple en cas de condensation sur les murs et les fenêtres, il est essentiel de demander à un professionnel de réaliser un diagnostic d’humidité, avec notamment un hygromètre et un humidimètre, ou encore une caméra thermique infrarouge à ultrasons. Il pourra ainsi vous proposer une solution adaptée au problème, par exemple l’installation d’un système de ventilation, un absorbeur d’humidité ou encore l’injection d’une barrière d’étanchéité dans les murs.

Désormais vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous constatez de l’humidité chez vous, avant de sortir rabot, meuleuse et ponceuse pour rafistoler vos murs et meubles abîmés, faites appel à un professionnel pour voir si le souci ne se situe pas plus en profondeur !